Vendre un bien immobilier au Chili: Questions fréquentes

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Oui, la vente en tant que telle ne pose pas de problème. Si vous vendez car vous êtes sur le point de quitter le Chili, nous vous conseillons cependant d’analyser s’il est préférable de vendre en tant que résident ou non-résident, afin d’optimiser la fiscalité sur la plus-value.

Le fait d’être étranger n’a pas d’impact sur la liste des documents à fournir. Les documents sont en effet relatifs au bien immobilier et non à son propriétaire. Nous avons un guide dédié à ce sujet, disponible pour nos clients vendeurs. N’hésitez pas à nous contacter.

Beaucoup de propriétaires souhaitant augmenter la surface de leur bien font faire des travaux. Qu’il s’agisse d’augmenter une pièce, voir de rajouter un étage complet, il existe beaucoup de possibilités de valoriser un bien immobilier. Cependant, il convient de régulariser l’augmentation de la surface. Beaucoup de propriétaires demandent un permis de travaux, mais ne font pas régulariser l’augmentation une fois les travaux terminés, car cela augmente les impôts fonciers.

Il est toujours possible de vendre en l’état :

  • Si un acheteur souhaite acquérir votre bien au comptant, il sera probablement plus intéressé pour acquérir le bien sans régularisation, afin de s’éviter une hausse des impôts fonciers.
  • Cependant, si votre acheteur souhaite utiliser un crédit bancaire pour réaliser l’acquisition, la banque ne va prêter que 80-90% du montant correspondant à la valeur de la superficie régularisée. Si l’augmentation de surface est conséquente, il est peu probable que l’acheteur dispose des fonds suffisants pour payer les 10-20% correspondant à la surface régularisée, et en plus le montant équivalent à la surface non régularisée.

Dans les deux cas vous pouvez vendre. Dans le second cas, il convient de poser la question : est-ce que régulariser mon bien peut m’apporter plus d’acheteurs et augmenter la probabilité de vendre ?

Par ailleurs, le permis de construire octroyé par la municipalité lors de l’agrandissement, l’avait été sur la base des directives communales en vigueur lors de l’octroi. Si la régularisation a lieu 10 ans après, les règles peuvent avoir changer, et dans le pire des cas, la destruction de l’agrandissement pourrait être demandée.

Nous vous conseillons de regarder la liste des facteurs mentionnés sur la page de notre service Estimation Immobilière.

Pour plus d’informations ou une évaluation, le mieux est de nous contacter avec une description de votre bien.

Tout dépend du type de bien. Voyons tout d’abord les biens résidentiels.

Au Chili, beaucoup de transactions immobilières s’effectuent en mars/avril. En décembre, les Chiliens sont occupés dans les préparatifs de Noël, et en janvier / février, beaucoup sont en vacances. Il y a donc peu de visites durant ces trois mois, et le marché reprend en mars.

Nous vous conseillons donc de préparer et d’effectuer les travaux de rénovation en amont, afin que votre bien soit prêt. En effet, passés les mois de mars et avril, l’intérêt retombe. Ceux qui ont trouvé un bien l’ont acheté, et les autres reportent souvent leur achat. L’autre période propice à la vente est au début du printemps. Les festivités du 18 septembre marquent la fin de l’hiver. Les mois d’octobre et novembre sont également intéressants pour vendre car la température et la luminosité mettent en valeur votre bien.

Bien sûr, il s’agit de règles générales concernant la dynamique du marché. Il y a de nombreuses exceptions. Un petit appartement bien placé et au bon prix se vendra toute l’année.

De même, si vous vendez un bien immobilier commercial, ou pour lequel l’acquéreur potentiel est un investisseur, la saison n’a pas d’importance. Ainsi, nous explorons le marché tous les jours à la recherche de bonnes affaires pour nos clients. Ceux-ci sont tout à fait susceptibles d’acheter en plein hiver si une bonne affaire se présente.

Tout dépend de votre situation :

  • Si vous achetez un bien en utilisant un crédit hypothécaire, la banque mandate dans tous les cas un avocat pour réaliser une étude de titres (révision des documents légaux relatifs au bien) et s’assurer que tout est en ordre avant de prêter les fonds. La nécessité de recourir à un autre avocat est donc moindre (la banque va de toute façon vous facturer le cout de son avocat).
  • Si vous achetez au comptant, cela nous semble absolument nécessaire pour réaliser une bonne étude de titres avant d’acheter.
  • Si vous vendez, c’est également utile pour vérifier les termes du contrat, et s’assurer que les instructions notariales et la façon dont est rédigé le contrat vous garantisse le paiement.